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En novembre 1842, le conservateur des Manuscrits Champollion-Figeac acheta chez un bouquiniste des quais, pour la modique somme de 200 francs, cinq « tableaux historiques et chronologiques », mêlant images et textes, qui provenaient tous... more
En novembre 1842, le conservateur des Manuscrits Champollion-Figeac acheta chez un bouquiniste des quais, pour la modique somme de 200 francs, cinq « tableaux historiques et chronologiques », mêlant images et textes, qui provenaient tous du château de Malmaison, dont la bibliothèque avait été vendue en 1829, et furent identifiés comme étant de la main de l’abbé Nicolas Halma (1755-1828), bibliothécaire de l'impératrice Joséphine
Depuis plus de deux siècles que les mémoires de Jacques Bongars sont conservés à la Bibliothèque nationale de France, peu ont osé tourner les pages de ces huit lourds volumes, austères en apparence, mais illustres par leur contenu. Si... more
Depuis plus de deux siècles que les mémoires de Jacques Bongars sont conservés à la Bibliothèque nationale de France, peu ont osé tourner les pages de ces huit lourds volumes, austères en apparence, mais illustres par leur contenu. Si Léonce Anquez s’est fondé sur eux pour mener son étude des relations entre Henri IV et l’Allemagne, depuis 1887, nul en France n’en a renouvelé l’étude.
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Dès le Consulat, la réapparition progressive d'un phénomène de cour autour de Napoléon Bonaparte entraîna de nombreux aménagements architecturaux, ainsi que la réhabilitation et la remise en service de nombreux bâtiments autrefois... more
Dès le Consulat, la réapparition progressive d'un phénomène de cour autour de Napoléon Bonaparte entraîna de nombreux aménagements architecturaux, ainsi que la réhabilitation et la remise en service de nombreux bâtiments autrefois construits pour le service des rois de France qui avaient survécus à la Révolution française. Si les travaux aux Tuileries, à Saint-Cloud et à Fontainebleau furent vivement menés de 1802 à 1804, d'autres chantiers prirent beaucoup plus de temps à aboutir, comme ceux de Rambouillet, Trianon et Compiègne à partir de 1805. Parmi les projets d'installation de la cour impériale qui n'aboutirent jamais, le plus ambitieux, celui de Versailles, est particulièrement représentatif du mécanisme de réinstallation mis en place par Napoléon Ier. La remise en service des dépendances précéda ainsi celle du château, qui ne fut jamais achevée. Le Grand Chenil de Versailles, qui avait hébergé les équipages des chasses royales depuis Louis XIV, finit ainsi par abriter à partir de 1810 les services de la vénerie impériale, suite à une campagne de travaux exemplaire et efficacement menée à partir de 1810 et jusqu'en 1813, alors même que Napoléon abandonnait progressivement l'idée de s'installer à Versailles et concentrait ses efforts sur la rénovation du Grand Trianon.
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Sur le point de partir pour la campagne de Russie, le Grand maréchal du palais Duroc songea à laisser à ses subordonnés des instructions claires et précises sur le fonctionnement de la Maison impériale durant son absence. Faisant la... more
Sur le point de partir pour la campagne de Russie, le Grand maréchal du palais Duroc songea à laisser à ses subordonnés des instructions claires et précises sur le fonctionnement de la Maison impériale durant son absence. Faisant la synthèse de tous les règlements de service rédigés depuis le Consulat pour l’administration intérieure du palais des Tuileries, reprenant également certains règlements particuliers rédigés pour les voyages de la cour ou dans les différents palais de la Couronne, il rédigea un important règlement en 55 articles sur le service intérieur du palais impérial.
Ce règlement, dont le manuscrit est conservé dans les collections de la Bibliothèque nationale de France, constitue un extraordinaire témoignage du quotidien des 248 domestiques employés aux Tuileries à la fin du Premier Empire. Les fonctions des préfets du palais, maîtres d’hôtel, valets de pied, frotteurs, lingères ou femmes de chambre, l’organisation des voyages, le fonctionnement de l’office, de la cave ou des cuisines y sont clairement exposés, de même que les salaires ou les repas servis aux employés, selon leur importance dans la hiérarchie de la Maison.
Ce document vient également appuyer les témoignages des mémorialistes de la cour du Premier Empire, comme Bausset, Constant, Ali ou Roustam, dans leurs descriptions de leurs tâches quotidiennes, mais aussi dans leurs évocations de la vie de la cour impériale ou du déroulement des journées de Napoléon.
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Durant les quelques mois de la campagne de Russie, les trajets incessants des auditeurs du Conseil d'État permirent de maintenir les liens entre l'administration centrale de l'Empire à Paris et les ministres et Grands officiers partis à... more
Durant les quelques mois de la campagne de Russie, les trajets incessants des auditeurs du Conseil d'État permirent de maintenir les liens entre l'administration centrale de l'Empire à Paris et les ministres et Grands officiers partis à la suite de l'Empereur. Pour le Grand maréchal du Palais Duroc, ce fut son secrétaire Emmanuel-Sigismond Viollet-le-Duc qui joua le rôle de courroie de transmission, sélectionnant les papiers les plus importants à envoyer afin d'assurer la continuité du service. L'édition et l'analyse de la correspondance échangée par Duroc et son secrétaire, conservée au département des Manuscrits de la Bibliothèque nationale de France, permet de connaître les affaires jugées dignes à Paris d'être soumises au Grand maréchal malgré l'éloignement, et dans quelles conditions et sous quels délais ce dernier pouvait y répondre. Ces documents permettent de se faire une bonne idée de la variété des affaires qui étaient soumises quotidiennement aux grands administrateurs de l'Empire, qui durent voyager et travailler au cours de cette campagne dans des situations souvent dramatiques, sans pour autant cesser de gérer les affaires courantes.
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Plusieurs études récentes ont évoqué les écuries de Napoléon Ier, mais celles-ci se situent à l’écart des nombreux travaux portant sur l’histoire équestre du XVIIe au XIXe siècle. L’Empire n’est évoqué que sous l’angle de la cavalerie... more
Plusieurs études récentes ont évoqué les écuries de Napoléon Ier, mais celles-ci se situent à l’écart des nombreux travaux portant sur l’histoire équestre du XVIIe au XIXe siècle. L’Empire n’est évoqué que sous l’angle de la cavalerie militaire. Pourtant, il s'agit d''une période intéressante dans l’histoire de la pratique de l’équitation car elle intègre deux mouvements, à première vue contradictoires, mais en réalité complémentaires : le rejet des mutations de la fin de l’Ancien Régime où les harnachements et la monte à l’anglaise semblaient se répandre dans de nombreuses écuries aristocratiques et princières, et un repli vers la tradition royale, non pas celle de l’équitation de Cour de l’École de Versailles, mais celle de l’armée et de la Maison militaire du Roi. Les Grandes écuries de Napoléon renouèrent avec les usages des Grandes écuries sous Louis XVI, mais l’héritage royal fut infléchi dans le sens d’une militarisation. S’il faut évoquer la constitution d’écuries fastueuses pour l’Empereur, sous l’égide de Caulaincourt, c’est avant tout leur caractère martial qui se retrouve dans la manière de monter de Napoléon et de son entourage direct. L’Empire apparaît ainsi comme un moment à part, de sélection et de relecture des usages. De cette parenthèse, l’héritage majeur fut celui de la restructuration de l’administration et de l’élevage, tandis que la pratique de l’équitation subit des évolutions rapides dès la chute de l’Empire.
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Activité royale par excellence, pratiquée par tous les rois de France, la chasse était plus qu'une simple distraction, mais bien un accessoire du pouvoir, un moyen de représentation et de contrôle des courtisans. Disparues avec la... more
Activité royale par excellence, pratiquée par tous les rois de France, la chasse était plus qu'une simple distraction, mais bien un accessoire du pouvoir, un moyen de représentation et de contrôle des courtisans. Disparues avec la Révolution française, les chasses royales furent remises au goût du jour par Napoléon Ier, soucieux de s'approprier les apparences du pouvoir et qui en fit un instrument politique puissant. La Restauration, au lieu de revenir à l'organisation d'Ancien Régime, choisit de conserver l'équipage de Napoléon, qui fonctionna jusqu'en 1830, année où la révolution de juillet se déchaîna contre la figure du roi-chasseur, personnifiant l'impopularité de Charles X et de son fils. Cette continuité humaine, budgétaire, mais aussi politique et symbolique, se retrouve dans les différents aspects liés à l'organisation des chasses analysés ici : les voyages de la cour entre les différents palais de la Couronne, la mise en place d'une étiquette spécifique, les invitations d'ambassadeurs ou de souverains étrangers, mais aussi l'élevage du gibier, l'aménagement des forêts, la constitution de la meute et des écuries, et enfin, au coeur de la Maison du souverain, le rôle du grand veneur, grand officier en charge des chasses impériales puis royales.
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